JeunesSC17

L’équipe

Anne Charlotte Neau –  Charlotte Euzen 

Jean-Xavier Arnaud –  Maxime Masurier - Raphael

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Anne Charlotte Neau travaille au sein de la direction de la communication d’un grand groupe international. Parallèlement, elle est investie au sein de la Conférence Olivaint dont elle exerce la fonction de présidente.

Responsable des « JeunesSC17 », Charlotte Euzen est entrée à Sciences Po Paris en 2009 et est diplômée du Master Affaires Publiques de la rue St Guillaume. Charlotte est également titulaire d’une licence de lettres modernes de La Sorbonne. Parallèlement à différentes expériences professionnelles, au Consulat général de France à Jérusalem, au Sénat et à la première chambre de la Cour des comptes, Charlotte est membre de la Conférence Olivaint, la plus ancienne association étudiante de France, et donne des cours de culture générale dans différents lycées parisiens.

Jean-Xavier Arnaud est diplômé de l’IEP de Paris (Master Affaires Publiques, 2013). Après de premières expériences au sein d’un grand groupe français du secteur de l’énergie et d’un cabinet de lobbying parisien, il se spécialise dans la communication. Il est aujourd’hui consultant au sein d’un cabinet de conseil en communication dont les domaines d’expertises sont, notamment, la communication corporate, les affaires publiques et la communication de crise.

Maxime Masurier a 21 ans. Il est actuellement étudiant en troisième année de droit public à l’Université Paris 2 Panthéon-Assas après avoir obtenu une licence d’histoire. Responsable des partenariats à la Conférence Olivaint, il est désireux d’approfondir une réflexion politique plus acérée en dehors du jeu des partis politiques traditionnels. Au sein de notre mouvement SC17, Maxime est en charge de la communication via les réseaux sociaux. Redonner aux citoyens français les moyens de leur émancipation, telle est la ligne directrice qui régit son engagement.

Chercheur de formation, Raphael (qui a souhaité rester anonyme) est titulaire d’un master en sciences sociales mention philosophie politique de la Sorbonne. De tendance social-libérale, Raphaël travaille principalement sur les difficultés rencontrées dans la communication entre la sphère publique et la société civile, lorsqu’il s’agit de mettre en place un Etat-providence pertinent. Raphael est actuellement à la recherche d’un emploi, comme de nombreux jeunes aujourd’hui et s’intéresse au projet SC17 pour sa façon de changer la pratique politique.

La démarche

SC17 se propose de remettre la société civile au cœur du projet politique français. Dans cette optique, il nous a semblé important d’aller chercher auprès des jeunes les mots qui constituent ou devraient constituer le vocabulaire de la politique moderne. Afin de redonner la parole à ces citoyens de demain, nous leur avons demandé de choisir les mots qu’elle associe à quatre grands thèmes qui domineront les débats pour l’élection présidentielle : la crise (chômage, pauvreté), l’élan (innovation), la République (démocratie, égalité) et le dépassement des frontières (migrants).

Ces résultats mettent en lumière trois constats forts :

- les jeunes ont confiance très majoritairement en leur famille et en eux-mêmes, plutôt que dans le gouvernement, les syndicats et les partis politiques ;

- la fierté d’être Français est très forte, et plus marquée encore chez les plus jeunes de la région parisienne ;

- ils sont d’accord pour croire que l’élection présidentielle de 2017 est une chance pour la France, et que leur pays a suffisamment d’atouts pour surmonter la crise.

Un autre fait marquant du sondage : les jeunes plébiscitent un prochain président de la République issu de la société civile (78 %), plutôt qu’un individu de la classe politique (22 %). Cette personnalité de la société civile doit bien sûr être portée par un projet fort, novateur et réaliste.

 

Dans la Grande France, Michel Guénaire met spécifiquement en avant trois propositions à l’égard de la jeune génération :

- exonération d’impôt sur le revenu pour chaque jeune pendant les trois premières années de son activité professionnelle (proposition plébiscitée à 81 % parmi les sondés) ;

- mise en place d’un CDI avec une clause de résiliation adaptée durant les trois premières années de l’activité professionnelle des jeunes ;

- lancement d’un emprunt d’Etat d’un milliard d’euros pour augmenter le nombre et le niveau des bourses d’étudiants.

Retrouvez l’intégralité de l’étude ici. 

Retrouvez l’article en ligne d’Atlantico.